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Habitat Durable





Quand le réchauffement climatique menace la truffe !

 

développement durable et écologie

 

La France est le pays de la haute gastronomie par excellence et recèle de nombreux produits de valeur. La truffe, appelée à juste titre le « diamant noir », en fait partie. Sa production, autrefois prospère, est aujourd’hui en train de péricliter à cause du réchauffement climatique.

De 1.600 tonnes par an en 1868, la France ne produit plus aujourd’hui qu’une centaine de tonnes. La demande mondiale ne cesse pourtant pas d’augmenter et le kilo du précieux champignon s’arrache pour plus de 900 euro. Les Etats-Unis et le Japon sont notamment les plus gros acheteurs de truffe au monde.

La culture de la truffe dépend en grande partie du climat ambiant et de la qualité du sol dans lequel le champignon pousse. L’essence des arbres au pied desquels le fruit se développe joue aussi un rôle essentiel dans sa qualité. Généralement, les chênes, les noisetiers et les pins sont les essences les plus prisées par les trufficulteurs.

Cueillie entre mai et février, la truffe traverse toutes les saisons et doit ainsi affronter toutes les variations de température et d’humidité de son milieu. Le réchauffement climatique bouleverse les conditions de culture de la truffe si bien que celle-ci se fait de plus en plus rare.

A moyen terme, les spécialistes estiment que le réchauffement climatique entraînera le déplacement des zones de production de la truffe vers le nord-est de la France, lésant ainsi les régions qui vivent traditionnellement de son commerce (Périgord, Lot, Charente, Drôme, etc.). Il en résultera un désastre socio-économique sans précédent puisque des milliers de trufficulteurs seront au chômage. L’Italie et l’Espagne semblent emprunter le pas à la France tandis que le Maroc – bénéficiant de conditions climatiques plus favorables – est en train de s’octroyer la plus belle part du marché. Il est donc urgent de trouver des solutions pour sauver la truffe française.

 

 

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