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Choisir un climatiseur écolo : voici quatre (4) astuces importantes

Choisir un climatiseur écolo : voici quatre (4) astuces importantes

Pour mieux supporter la chaleur estivale et maintenir un certain confort à l’intérieur de votre logement, la climatisation demeure la meilleure option. Toutefois, elle représente une importante source de dépense énergétique, ce qui contribue à la dégradation de la planète. Comme alternative, vous devez donc privilégier un climatiseur écolo. Pour acheter ce qui vous convient, retrouvez ici 4 astuces pratiques.

Choisir le climatiseur selon sa puissance

Sur le marché, vous trouverez aujourd’hui plusieurs types de climatiseurs, avec diverses caractéristiques. Mais, ils ne garantissent pas tous une économie d’énergie, et ils ne sont pas qualifiés d’écoresponsables. Pour éviter donc de vous tromper, vous devez prendre votre temps avant de vous procurer un modèle. Afin de vous simplifier la tâche, achetez votre climatiseur en promo chez Brico Privé. Ce fournisseur vous offre de bons plans et met à votre disposition les meilleures maques de climatiseur mural et de climatiseur mobile. Profitez alors de la promotion pour obtenir ce qui vous convient.

Pour trouver un appareil écologique, vous devez aussi prendre en compte sa puissance. Pour connaitre celle-ci, vous devez d’abord réaliser un bilan énergétique. Dans ce cas, vous devez nécessairement solliciter un professionnel de la climatisation : c’est lui qui dispose des aptitudes requises pour fournir un document officiel. Il vous donnera ensuite les informations ci-après :

  • La surface de la pièce à rafraîchir ;
  • Le climat de votre région ;
  • Les sources de chaleur du logement ;
  • Le nombre de personnes habitant la maison ;
  • La qualité de l’isolation et le type de ventilation.

Privilégier un climatiseur avec la technique « Inverter »

Aujourd’hui, les appareils écolos possèdent tous une technique « Inverter ». Celle-ci permet au climatiseur d’adapter sa vitesse à la température ambiante. Ceci réduira alors la fréquence de démarrage et d’arrêt du compresseur (c’est le cas des modèles classiques). Comme autre avantage, cette technique vous permettra d’économiser de l’énergie à hauteur de 30 % (pour un climatiseur Inverter de classe A par exemple). De plus, les fluctuations de la température paraissent moins importantes (+/-0,5 °C), ce qui garantit une meilleure sensation de confort. En privilégiant donc un climatiseur « Inverter », vous effectuez un choix écoresponsable et vous améliorez votre satisfaction.

Choisir le climatiseur selon le type d’habitation

Pour une climatisation écologique, vous devez aussi tenir compte de l’isolation de votre logement et de ses performances énergétiques. En effet, la consommation d’énergie des appareils électroménagers dépend de la qualité de l’habitation et de son isolation. Pour une maison ancienne par exemple, la dépense énergétique demeure plus élevée. Avant de choisir votre climatiseur, tenez donc compte de votre logement afin de trouver la solution adaptée. Voici deux exemples :

  • Pour une maison ancienne : effectuez une rénovation énergétique avant d’acheter le climatiseur afin de réduire les pertes de fraicheur et de chaleur ;
  • Pour une maison neuve : optez simplement pour une climatisation performante pour maintenir une température agréable en été.

Acheter un climatiseur selon les besoins

Air Conditionné, Tuyau D'Évacuation D'Air, Mobile, ÉtéInstaller une climatisation dans une maison ne constitue pas une obligation. Au contraire, si vous pouvez l’éviter, vous rendrez un grand service à la planète. Cependant, si vous devez l’installer, prenez le soin de choisir un modèle qui s’adapte à vos réels besoins. Pour vous aider, voici quelques exemples :

  • Le climatiseur monobloc : il convient à une utilisation occasionnelle et aux petits espaces. Vous pouvez le déplacer sans problème d’une pièce à l’autre ;
  • Le climatiseur « split » ou « multi split » : plus silencieux et plus performant, il peut s’installer dans une grande pièce. Vous trouverez des modèles de type mural, console, mobile ou cassette ;
  • Le climatiseur réversible : il sert à la fois à se rafraîchir en été et à se chauffer en hiver. Pour un usage régulier, c’est le meilleur choix. De plus, son système favorise les économies d’énergie.
Comment adopter un comportement écologique ?

Comment adopter un comportement écologique ?

Le respect de l’environnement ne devrait pas être une contrainte, mais un comportement naturel se traduisant par de petits gestes du quotidien bénéfiques pour l’écologie. Pour y arriver, tout commence chez soi, en adoptant une consommation responsable, en se tournant vers les énergies renouvelables, et même en jardinant de manière écologique. Pour y arriver, nous avons les solutions écologiques, suivez nos conseils !

Qu’est-ce que l’écologie ?

Pour vous convaincre d’adopter un comportement écologique, il est d’abord important de comprendre ce qu’est réellement l’écologie et à quoi elle sert vraiment. Par définition, l’écologie signifie littéralement « étude de l’habitat ». Dans son premier sens, elle est la science qui étudie les relations entre les êtres vivants dans leur environnement et leurs interactions avec leur milieu.

Mais l’écologie se présente également comme le mouvement de pensée ayant pour objectif un meilleur équilibre entre l’homme et l’environnement et la protection de ce milieu naturel. De ce mouvement sont ensuite nés plusieurs courants qui souhaitent intégrer les enjeux de notre écosystème dans les programmes sociaux, économiques et politiques.

Dans ce sens, l’écologie représente une idée fondamentale, car nous savons tous que notre planète est actuellement en danger. En effet, à cause de la pollution, de l’irresponsabilité des êtres humains, de leur mode de vie démesuré, de la surexploitation des ressources disponibles et des déséquilibres que leurs activités ont générés, de nombreux scientifiques alertent depuis ces dernières années sur une crise dite « écologique » à l’échelle planétaire.

Parmi les conséquences de cette crise, l’on constate le réchauffement climatique, la multiplication des catastrophes climatiques, l’extinction de nombreux êtres vivants… Si cela continue, notre monde finira par disparaître ! Raison pour laquelle nous devrions prendre en considération l’écologie et adopter un comportement écologique pour mieux protéger notre planète. Et cela passe d’abord par une consommation responsable.

Adopter une consommation responsable : comment faire ?

Pour faire simple, la consommation responsable consiste à considérer les ressources disponibles comme limitées et épuisables. De ce fait, il faudra que chacun gère ces ressources avec sagesse en modifiant radicalement son mode de consommation. Évidemment, il faudra commencer étape par étape en intégrant les changements progressivement dans ses habitudes. Voici quelques exemples de gestes éco-responsables :

1- N’achetez que ce dont vous avez réellement besoin

De nombreux ménages gaspillent la nourriture à leur disposition en achetant plus qu’il n’en faut pour leurs provisions. Pour consommer de manière responsable, revisitez votre consommation alimentaire hebdomadaire et achetez moins.

Il en va de même pour la mode. À quoi bon acheter un vêtement pour ne le porter que deux ou trois fois avant de le laisser au fond du placard ? Pour être éco responsable, choisissez par exemple des vêtements indémodables. Sinon, mettez de l’ordre dans votre garde-robe, il se peut que vous avez déjà tout ce qu’il faut pour être au top de la mode. D’ailleurs, votre portefeuille vous remerciera pour ce geste.

2- Optez pour la qualité et non pour la quantité

Pour avoir des produits de bonne qualité, choisissez des fournisseurs labellisés ou certifiés qui respectent l’environnement, le bien-être des animaux et les droits humains. Pour vous en assurer, renseignez-vous sur leurs méthodes de production, cela vous permettra de consommer moins, mais mieux.

Pour la beauté et cosmétiques, faites appelle à des produits qui ne sont pas testés sur les animaux et qui sont bons pour l’environnement. Plus d’informations sur www.unjolivisage.com

En matière de nourriture, veillez aussi à choisir des produits locaux et bios, ils sont meilleurs pour le goût et la santé. Pour les meubles, choisissez les artisans près de chez vous. Cela vous permettra non seulement d’avoir des produits durables et indémodables, mais aussi de mettre en avant le made in France. Pour la mode, n’hésitez pas à lire l’étiquette. Cela vous permettra de connaître la matière utilisée pour une consommation responsable. D’ailleurs, n’hésitez pas à privilégier les marques françaises.

3- Prenez soin de vos achats

Pour que vos biens durent, vous devez aussi en prendre soin. Lorsque vous achetez des vêtements, respectez les consignes pour le lavage ou le repassage. La nourriture doit être bien conservée pour éviter les gaspillages inutiles.

En outre, plusieurs objets sont réparables. Et cette solution vous évitera aussi d’en acheter de nouveaux tout le temps pour les remplacer. Par exemple, si vos appareils sont abîmés, emmenez-les chez un réparateur. Si vos souliers présentent des usures, il y a sûrement un cordonnier dans votre quartier.

4- Évitez le plus possible la poubelle

Le recyclage est aussi une bonne manière de consommer de manière responsable : évitez de jeter les emballages plastiques de vos produits d’entretien. Vous pouvez les réutiliser en les rechargeant avec un nettoyant fait-maison. Donnez une seconde vie aux bouteilles de verre ou de plastique. Certaines peuvent devenir des objets de décoration originaux à la maison.

Mais pour y arriver, renseignez-vous sur les différentes méthodes de recyclage. Vous serez étonné par le nombre de choses qu’il est possible de réutiliser dans votre maison !

Vers une maison passive

Une consommation responsable passe aussi par une économie d’énergie. Mais pour y arriver, la solution pourrait être d’opter pour une maison passive.

Pour faire simple, une maison passive est un type d’habitation à basse consommation, mais pourtant confortable. Elle est conçue avec une structure capable de capter le rayonnement solaire pour exploiter son énergie (renouvelable) afin de réchauffer la maison, ses murs, ses planchers, sa toiture, etc. Elle bénéficie également d’une isolation thermique et d’une étanchéité permettant de diminuer drastiquement les besoins en chauffage en hiver.

De plus, une maison passive ne dépend pas des autres moyens de générer de la chaleur. En effet, les systèmes de chauffages habituels utilisent des énergies fossiles (non renouvelables) qui émettent des gaz à effet de serre nuisant à notre environnement et qui coûtent de plus en plus cher. Grâce à cette alternative, nous économisons l’énergie à disposition, diminuons nos factures et contribuons au respect de l’écologie.

=> Voir notre rubrique consacrée à l’habitat écologique !

Utiliser des énergies renouvelables

L’utilisation des énergies renouvelables est aussi un bon moyen d’être en faveur de l’écologie. À la différence des énergies traditionnelles comme le gaz, le charbon, le fioul, l’électricité provenant du nucléaire ou du thermique, l’énergie renouvelable est continuelle et inépuisable.

Plusieurs systèmes de chauffage écologiques existent aujourd’hui tel que les chaudières ou encore les PAC

De plus, contrairement aux énergies fossiles qui produisent du CO2 ou du méthane, qui détruisent la couche d’ozone, qui favorisent l’effet de serre et qui coûtent cher, les énergies renouvelables respectent notre environnement.

Selon sa source, l’énergie renouvelable peut être :

1- solaire :

Cette énergie provenant du soleil et utilisée par les particuliers comme les industrielles peut être exploitée grâce à des panneaux solaires pour être transformée en électricité.

2- éolienne :

La force du vent permet aussi de générer de l’énergie transformable en électricité.

3- hydraulique :

Avec cette énergie, on peut obtenir ce qu’on appelle de l’hydroélectricité. Elle est généralement produite grâce à des centrales hydrauliques installées près de barrages pour exploiter d’importantes masses d’eau.

4- géothermique :

Le noyau terrestre génère de la chaleur que des centrales géothermiques peuvent exploiter. Elle permet en même temps d’avoir de la chaleur et de l’électricité.

Voir notre guide sur le prix d’une pompe a chaleur géothermique

5- biomasse :

Celle-ci concerne non seulement le bois de chauffage (qui semble épuisable), mais aussi le biocarburant ou essence verte (éthanol et biodiesel) qui va en faveur de l’écologie.

=> Voir notre rubrique consacrée à l’habitat écologique !

Créer un jardin écologique

Nous pouvons également avoir une approche éco-responsable du jardinage afin de respecter l’environnement, en passant par différentes méthodes de jardinage écologique et en privilégiant les bonnes pratiques que voici :

1- Bien gérer l’eau

Pour un jardin écologique, l’arrosage devrait s’effectuer idéalement le matin. Hydratez bien le sol (et non les feuilles pour éviter les champignons) de préférence le matin ou en début de soirée (pour limiter l’évaporation) sans abuser. Pensez aussi à réutiliser l’eau de pluie pour arroser vos plantes afin de faire des économies.

2- Faites preuve de tolérance, sinon, utilisez des moyens bio pour chasser les nuisibles

Un beau jardin attirera forcément de nombreux insectes. Mais ils ne sont pas tous nuisibles, bien au contraire ! Certaines bestioles peuvent même être bénéfiques pour votre jardin, comme les coccinelles qui se nourrissent de pucerons. Mais si vous ne pouvez pas supporter les insectes, surtout les nuisibles, préférez les produits bio aux pesticides.

3- Préférez le compost et les engrais naturels aux engrais chimiques

Cette solution vous permettra de fertiliser la terre et de nourrir vos végétaux tout en respectant l’environnement. Idéalement, préparez vous-même vos composts en vous servant de déchets organiques, de marc de café, de coquilles d’œuf, etc.

4- Préservez la biodiversité dans votre jardin

Plantez des végétaux qui attirent la faune, notamment les prédateurs naturels vous permettant de vous débarrasser des nuisibles. Vous pouvez également diversifier les espèces végétales et créer des habitats pour ces animaux. Évitez en outre le « sur-nettoyage » en laissant quelques débris végétaux, des branches, des écorces qui permettront à la faune de s’établir et de se plaire dans votre jardin.

Plaque de sol pour poêle : le guide d’achat complet

Plaque de sol pour poêle : le guide d’achat complet

Les appareils de chauffage en bois reviennent en force sur le marché. Alors que vous aimerez chauffer l’intérieur de votre maison, le poêle à bois et le poêle à granulés s’avèrent les meilleures options. Toutefois, il est prudent de prendre en compte tous les accessoires de protection adaptés à ces appareils afin de veiller sur la sécurité de votre habitat.

Qu’est qu’une plaque de sol pour poêle ? 

Le chauffage en bois s’avère une source potentielle d’incendie pour votre domicile. Afin d’empêcher le feu d’atteindre votre plancher, une plaque de sol pour poêle s’impose. Il s’agit d’une structure solide à base de matériau de grande résistance mécanique et thermique. Elle est installée en dessus de l’appareil de chauffage dans le but de séparer le sol et la structure brûlante. 

Ce type de plaque reste intact jusqu’à une température de 200°C. Mieux encore, le feu sera bien réparti sur l’ensemble de votre poêle. 

En tant qu’outil de protection pratique, la plaque de sol est généralement proposé avec la poêle. Vous rencontrerez une large collection de cette plateforme auprès des spécialistes des appareils de chauffage à combustion de votre région. 

Pourquoi s’équiper d’une plaque de sol ? 

Le combustible en bois s’avère une source d’énergie économique. Il permet à toute votre famille de se réchauffer à moindre coût pendant les périodes hivernales ainsi que lors des soirées glaciales de l’automne et du printemps. La plupart des spécialistes en appareils de chauffage à combustion recommandent obligatoirement une plaque de sol pour poêle. Cet accessoire joue quelques fonctions importantes : 

Pour une protection efficace du revêtement du sol

Évidemment, un appareil de chauffage sera fixé dans une pièce maîtresse de votre logement. La structure de votre équipement deviendra brûlant lorsque le bois ou les granulés deviennent rouges. Ce qui risque d’abimer votre sol et de laisser des cendres. La plaque de sol bloquera la chaleur, les fragments de combustibles à l’intérieur du poêle. 

Pour la propreté de votre pièce

Une plaque de sol garantit l’hygiène de votre pièce à chauffer. Elle préserve les cendres déduites de la combustion. Lors du nettoyage du poêle, vous ne serez pas obligé de la déplacer à l’extérieure de votre maison. Vous pouvez vider le réservoir de l’appareil. Les saletés seront bel et bien accueillies par la plaque de sol. Vous n’aurez qu’à déployer une petite brosse et rassembler les déchets avec une pelle afin de garder la propreté de votre habitat. 

Pour une décoration supplémentaire 

Côté déco, la plaque de sol pour poêle à granulés ou à bûches embellira davantage votre intérieur. Que vous allez installer l’appareil de chauffage dans la salle de séjour ou dans une chambre à coucher, cet outil de protection ajoutera un effet moderne et raffiné à votre pièce. Vous trouverez facilement des modèles de design original qui mettra en valeur votre poêle. 

Quelle taille choisir pour votre plaque ? 

Avant de commander une plaque de sol pour poêle, pensez à sa taille. Réservez quelques minutes pour revoir les dimensions de votre appareil de chauffage. Par la suite, il convient de considérer une bordure de 30 cm sur les côtés. Pour le milieu du poêle, la plaque doit dépasser de 50 cm au minimum. La profondeur de la plateforme doit afficher 100 cm au maximum. Il convient de ces mesures de l’accessoire de protection afin de bénéficier de son meilleur rendement. Vous pouvez laisser la plateforme coller au mur sur son dos. Si vous envisagez d’adopter un design personnalisé pour votre nouvelle plaque de sol, n’hésitez pas à mentionner les mesures de votre poêle au fabricant. 

En même temps que la sélection de la taille idéale de votre plaque de sol pour poêle, il est possible de choisir la forme adaptée à votre goût. Optez sur celle qui attire vos yeux. Des modèles arrondis, demi-cercles, carrés et rectangles sont au rendez-vous. 

Il est également possible de dénicher des prototypes personnalisés : arc surbaissé, angle coupé, vague, goutte d’eau, etc. Vous n’aurez qu’à imaginer l’emplacement de votre poêle afin de sélectionner facilement la plaque de sol. Les structures géométriques complètes sont destinées pour une installation sur le coin de la maison si les autres formes plus créatives s’adapteront pour le milieu de la pièce. 

Les différents types de plaques de sol 

Une plaque de sol se décline sous quelques coloris selon son matériau. Si vous avez déjà déterminé le motif de cet instrument, réfléchissez à son matériau de base. 

Plaque en verre

La plaque de sol en verre trempé s’avère la plus consommée sur le marché. Elle laisse votre sol bien visible. Côté finition, pour un modèle en verre trempé, vous avez le choix entre un prototype transparent ou fumé. Votre plateforme ne présentera pas des fissures sous l’effet du poids du poêle et de la température. 

Plaque en acier

L’acier est le matériau le plus utilisé dans la fabrication des équipements résistant à la chaleur. A part sa durabilité, une plaque de sol en acier vous permet de tricher sur sa personnalisation. Une finition brossée ou sablée sera une bonne option. Il est également possible de réviser la peinture de la structure afin de se conformer au revêtement du sol de votre maison.

Plaque en inox

L’inox ressemble de près à l’acier. Seulement, elle est composée d’une une couche protectrice d’oxyde de chrome. Vous l’aurez compris, une plaque de sol en inox propose une structure non oxydable même en restant en contact avec le sol et le feu pendant plusieurs années.

Le bois est le combustible non transformé le moins cher favorable pour le chauffage. Même s’il peut engendrer des flammes dangereuses et aussi des saletés pour la maison, ces incidents ne seront plus effectifs grâce à une plaque de sol pour poêle. Cette plateforme ultrarésistante gardera impeccable la surface de votre sol. Elle propose même d’ajouter un habillage supplémentaire pour le revêtement de votre sol. 

En somme, la mise en place de cette plaque de poêle s’avère à la fois une mesure de sécurité efficace et une décoration intérieure exceptionnelle.

15 gestes à adopter pour économiser de l’eau au quotidien

15 gestes à adopter pour économiser de l’eau au quotidien

L’eau est devenue une ressource naturelle très précieuse. Il est vrai que la planète terre est entourée d’eau, mais la nécessité d’économiser de l’eau courante s’impose à tous les ménages. Dans son rapport « water for a sustainable world » paru en 2015, les Nations Unis en appelait à une gestion rationnelle afin d’éviter toute pénurie de 40% si rien n’est fait à l’horizon 2030. Les efforts doivent donc être conjugués afin de préserver ce liquide indispensable à l’humanité, car l’eau c’est la vie. Voici 15 astuces simples vous permettant de ne plus gaspiller de l’eau chez vous.

Eviter les fuites d’eau

Les gouttes d’eau qui s’échappent de vos installations sanitaires ne sont pas à négliger. Non seulement vos factures d’eau augmentent, mais vous la gaspillez. Il est plus qu’urgent de réparer la tuyauterie et/ou les robinets qui laissent s’échapper de l’eau pour éviter d’être de ceux qui la gaspillent et en payent le prix fort. Pour vous permettre d’avoir la quantité d’eau journalière qui s’échappe de ces installations par goutte, il vous suffit de laisser couler ces gouttes dans un débitmètre. Le résultat sera impressionnant !

Ne pas laisser couler de l’eau

Il est important de remarquer que plusieurs personnes gaspillent de l’eau en la laissant couler inutilement. De ce fait, dans la salle de bain, au jardin…ou dans la cuisine, l’eau coule sans véritablement être utilisée. L’une des astuces simples pour économiser cette ressource est justement de veiller à ne pas laisser couler l’eau notamment quand on se brosse les dents, se rase le menton,  quand on se savonne le corps ou quand on savonne la voiture…ou encore quand on rince les assiettes.

Préférer les douches aux bains

Rien de plus relaxant que de prendre une bonne douche après une journée chargée et fatigante. C’est là un grand avantage pour votre consommation d’eau, car le bain vous fait économiser une quantité importante d’eau au quotidien. On sait bien que ce n’est pas l’avis des adeptes du bain, mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Un bain consomme en moyenne 150 litres d’eau tandis qu’une douche normale (sans arrêter l’eau) en consomme 50 litres et une douche courte (en arrêtant de l’eau) en consomme 15 à 20 litres.

Installer une chasse d’eau économique

Les toilettes, la salle de bain et la cuisine sont très souvent indexées comme étant les endroits de grande consommation d’eau. Pour réduire cette consommation, certaines mesures doivent être prises, notamment l’installation des chasses d’eau économiques. Il s’agit en fait des chasses d’eau à double commande qui utiliseront entre 2 et 7 litres plutôt que 10 à 13 litres par les chasses d’eau classiques. Il ne vous reste plus qu’à investir sur ces dispositifs économiques pour vos toilettes.

Eviter le lave-vaisselle et le lave-linge lorsqu’ils ne sont pas pleins

Lorsque vous disposez d’un lave-linge ou vaisselle, le plus important est de savoir l’utiliser. Pour un usage profitable vous permettant à la fois d’économiser l’énergie et de l’eau, il est impératif de les utiliser lorsqu’ils sont pleins. D’ailleurs, vous tournez en perte si jamais vous utilisez à chaque fois des machines presque vides. Eviter donc de vous servir de ces appareils lorsqu’ils ne sont pas pleins afin de limiter le gaspillage d’eau et d’énergie.

Choisir le lave-vaisselle et le lave-linge économes

Il existe des appareils plus économes que d’autres. C’est en fait le cas des appareils électroménagers tels que le lave-linge et le lave-vaisselle qui peuvent vous permettre d’économiser de l’eau lorsqu’ils sont économes. De ce fait, vous devez donc orienter votre choix vers des appareils électroménagers économes pouvant consommer entre 10 et 60 litres. En lisant les étiquettes de ces appareils avant bien Eauévidemment de vous lancer dans l’achat, vous trouverez la machine la plus économe.

Installer des réducteurs de débit sur vos robinets

Les réducteurs de débit jouent un rôle important dans la quantité d’eau consommée au quotidienne. Il s’agit en fait d’un dispositif qui, comme son nom l’indique, réduit considérablement la consommation d’eau de 15 à 3 litres. Ces données sont peut-être négligeables, mais ne perdez pas de vue que chaque m3 compte dans le cadre de votre consommation mensuelle en eau. Vous devez donc équiper tous vos robinets de ce dispositif et vous économiserez efficacement de l’eau sans grand effort ni prise de tête.

Laver la vaisselle en machine

Il est prouvé que la vaisselle manuelle consomme environ 30 litres d’eau par lavage. Or, si vous faites la vaisselle à l’aide votre machine ou lave-vaisselle, vous consommez environ 15 litres d’eau. Vous constatez qu’il est donc nécessaire dans un souci de gestion rationnelle de l’eau, d’utiliser la machine pour votre vaisselle. Par ailleurs, vous avez la possibilité de laver votre vaisselle à la main tout en économisant de l’eau. Il suffit de vous doter de deux récipients de 5 litres chacun et les utiliser soit un pour le lavage et l’autre pour le rinçage.

Arroser au goutte-à-goutte

Le système d’arrosage « goutte à goutte » est une méthode d’arrosage très efficace quand on veut économiser de l’eau. Il permet de limiter la quantité d’eau distillée pour l’arrosage d’une surface donnée. Le ruissellement d’eau ici est quasi inexistant du fait de la réduction de la pression d’eau. Pour aller plus loin, il vous est également possible d’installer d’autres systèmes d’arrosage eux aussi efficaces notamment le système de micro-asperseurs ou le système de tuyaux poreux. Le résultat escompté ici est le même.

Installer un mitigeur thermique

Le mitigeur thermique vous permettra de limiter la consommation d’une quantité importante d’eau de douche. Il s’agit d’un dispositif qui non seulement vous permet d’avoir la bonne température d’eau de douche, mais également de faire des économies d’eau. Le chauffage de l’eau de douche ici est plus rapide, ce qui permet de recevoir de l’eau non plus en quantité excessive, mais en quantité nécessaire pour votre douche.

Récupérer l’eau de pluie

L’eau de pluie peut favorablement vous aider dans vos multiples tâches ménagères. En plus de l’arrosage des plantes, vous pouvez filtre cette eau et l’utiliser de différentes façons. Il suffit de bien vous renseigner sur les méthodes de filtration d’eau si jamais vous souhaitez l’utiliser pour la vaisselle, les toilettes…ou pour le linge. Il existe plusieurs méthodes de filtration d’eau, mais les plus efficaces sont à recommander pour un usage domestique de cette eau de pluie.

Installer un pommeau de douche avec aérateur

Prendre une bonne douche peut aussi nécessiter une quantité d’eau assez importante soit environ 60 litres. De ce fait, le pommeau de douche avec aérateur semble être le dispositif qui vous permettra de réduire la consommation d’eau dans la salle de bain, soit moins environ 30 litres pour une douche longue et 10 litres pour une douche courte. Les pommeaux classiques ne réduiront en rien le coût de vos factures d’eau, il faut donc installer les pommeaux économiques qui consomment moins de 5 litres par minute.

Nettoyer la voiture dans une station de lavage

Le nettoyage de la voiture peut vous prendre plus de 100 litres lorsque vous utilisez votre tuyau d’arrosage et pourquoi ne pas opter pour une station de lavage ? En le faisant, vous ferez une économie d’au moins 40 litres sur la consommation d’eau de votre véhicule, car la station utilisera entre 50 et 60 litres. En plus de l’eau, la station utilisera ses propres produits de nettoyage pour rendre propre votre voiture, ce qui vous permet également de faire des économies supplémentaires sur vos produits nettoyants.

Biner la terre avant d’arroser

Le processus ici consiste à aérer la terre afin de permettre une meilleure absorption des plantes. Cette technique est très efficace et vous permet d’économiser de l’eau pendant au moins trois jours tout en approvisionnant les plantes ou la pelouse en quantité d’eau nécessaire. Le binage est très utilisé pour avoir une pelouse séduisante dans votre jardin ou devant votre maison. Il n’est pas souvent évident d’arroser quotidiennement votre pelouse, grâce à cette méthode vous pouvez donc adopter un véritable plan d’arrosage.

Récupérer l’eau de lavage des légumes pour l’arrosage

Vous avez la possibilité de récupérer l’eau de lavage et de rinçage de vos légumes pour arroser vos plantes. C’est une astuce qui vous permet de réduire considérablement vos factures d’eau tout en évitant le gaspillage de cette ressource naturelle. Le lavage des légumes peut vous prendre jusqu’à 10 litres d’eau, voire plus en fonction de la quantité des légumes. Récupérer cette eau devient très avantageux surtout lorsqu’on sait qu’elle peut encore nous servir.

Economiser de l’eau au quotidien à travers des gestes simples doit être conçu comme un objectif à atteindre. Pourtant, cette équation semble être difficile à résoudre au regard des plusieurs mètres cubes d’eau (m3) gaspillés aussi bien par les ménages que par les industries de transformations. Les astuces susmentionnées doivent être considérées comme un début de solution à la consommation rationnelle de l’eau dans nos ménages. Toutefois, les efforts sont à faire à tous les niveaux pour que cette eau potable considérée comme un bien commun soit mieux gérée.

Comment fonctionnent les panneaux solaires photovoltaïques ?

Comment fonctionnent les panneaux solaires photovoltaïques ?

L’énergie solaire est largement utilisée de nos jours dans le cadre de l’électrification de plusieurs villes et campagnes du monde. Il s’agit là d’une énergie dite renouvelable qui présente plusieurs avantages et une large autonomie énergétique pour les ménages…y compris les PME. Toutefois, l’installation des panneaux solaires est longtemps resté l’affaire des professionnelles, or tout le monde peut bien entendu installer ce système à condition d’en maitriser le fonctionnement. L’autoconsommation électrique y est ainsi valorisée et ceci vous permet justement de produire l’énergie souhaitée dans un environnement précis. Voici tout ce qu’il faut savoir du fonctionne d’une plaque photovoltaïque pour devenir à la fois producteur et consommateur de l’énergie électrique.

Qu’est-ce qu’un panneau solaire photovoltaïque ?

Les capteurs solaires photovoltaïques ne sont rien d’autre qu’un assemblage, un dispositif qui permet la transformation de l’énergie solaire en énergie électrique. Il s’agit d’un générateur constitué de plusieurs cellules photovoltaïques interconnectées qui vous donnent la possibilité de produire de l’énergie électrique renouvelable via les rayons de soleil. Le soleil ici est donc cette ressource première qui fait fonctionner le dispositif en question, sans elle le générateur ne produira pas d’électricité.

L’électricité est produite sur la base de l’énergie captée par les panneaux. Chaque panneau produit une certaine puissance qui est ensuite stockée et transformée en énergie électrique utilisée ensuite pour faire fonctionner les appareils électriques ou pour l’éclairage domestique ou public. Dans les faits, il existe deux catégories de plaque ou capteur solaire utilisées dans des conditions précises. Vous avez d’un côté les panneaux photovoltaïques et de l’autre, les panneaux solaires thermiques.

L’électricité produite par les capteurs solaires photovoltaïques est inépuisable. La gratuité de cette source d’énergie place ce système au centre du développement de toutes les classes et catégories sociales. Une énergie naturelle disponible pour tous dès lors que vous disposez d’un générateur solaire pour la transformer en énergie électrique.  Plus besoin de dépendre des sociétés de production et de distribution d’énergie, et vous avez en prime des subventions relatives à ce type d’investissement.

Comment fonctionne un panneau solaire ?

Le fonctionnement des capteurs solaires photovoltaïques obéit à une logique bien pensée. Il faut noter qu’il s’agit d’un appareillage sophistiqué permettant à l’utilisateur de pouvoir capter l’énergie solaire, la stocker, la convertir pour enfin l’utiliser à des fins multiples. Comprendre le fonctionnement d’une plaque photovoltaïque est une nécessité si l’on envisage de se mettre à l’énergie solaire. De ce fait, le fonctionnement d’un capteur solaire prend en compte plusieurs composants qui sont d’ailleurs mis ensemble pour produire du courant continu.

La lumière du soleil est captée et transformée par les cellules en silicium qui renvoient le courant au niveau de l’onduleur. L’onduleur convertit le courant et le stocke au niveau de la batterie. C’est à partir de la batterie que le courant électrique est distillé sur l’ensemble de votre maison. Ce processus doit être respecté de peur de commettre des erreurs qui peuvent vous être préjudiciables lors de l’installation de vos plaques solaires.

Toutefois, il est donc utile de rappeler que c’est l’assemblage de ces différents composants (panneaux solaires + onduleur + batterie + moniteur de contrôle) qui fait fonctionner un panneau solaire photovoltaïque. Lors de l’installation domestique de ce dispositif de production électrique 100 % naturelle, la plaque est généralement installée sur le toit d’une habitation de façon à être exposé de façon permanente aux rayons et/ou lumière du soleil.

Quelles sont les différentes pièces d’un panneau solaire ?

Le fonctionnement d’un système de production d’énergie solaire tient compte d’un ensemble d’éléments. Ces éléments ou pièces sont indispensables au fonctionnement de ce dispositif qui a révolutionné le mode d’électrification public et domestique. Les différentes pièces d’un panneau solaire sont :

  • Les capteurs ou panneaux solaires

Les panneaux ou capteurs solaires ont pour rôle de capter les rayons solaires ou photons et de les transformer en courant continu. Ils sont constitués de plusieurs cellules de silicium inter-reliées qui, lorsqu’elles s’exposent à la lumière du soleil, produisent de l’électricité.

  • L’onduleur

Il s’agit là d’un dispositif qui permet la conversion du courant continu en courant alternatif. L’onduleur permet aussi d’augmenter ou de baisser le voltage de ce courant qui sera servi soit sur le réseau public, soit sur le réseau domestique. L’onduleur est donc indispensable pour faire fonctionner votre plaque solaire photovoltaïque.

  • La batterie

La batterie vous donne la possibilité d’avoir de l’électricité chez vous 24/7 et de façon ininterrompue. C’est en présence des rayons du soleil que les plaques photovoltaïques produisent de l’électricité, une fois le soleil couché, ces plaques ne peuvent plus produire cette énergie. La batterie permet donc de stocker de l’énergie que vous pouvez utiliser la nuit.

  • Le moniteur ou compteur intelligent

Le moniteur au compteur intelligent vous renseigne sur la production et la consommation électrique. Il produit des données à temps réel, ce qui vous permet de mesurer ou d’évaluer votre consommation par rapport à la production.

En outre, les trois premières pièces sont incontournables si l’on veut faire fonctionner son système d’énergie solaire photovoltaïque. Sans la batterie, vous n’aurez pas de l’énergie électrique la nuit, c’est la même réalité avec l’onduleur et les cellules photovoltaïques.

Fonctionnement d’une cellule photovoltaïque

La cellule photovoltaïque a un mode de fonctionnement qui est tel qu’elle capte les rayons de soleil et les transforme en courant continu. Il s’agit en fait d’une des principales pièces d’un système d’énergie solaire, une pièce qui se présente généralement sous forme rectangulaire, carré ou octogonale. La plaque est en silicium c’est-à-dire qu’elle comporte des microéléments en sandwich entre des couches comportant elles aussi des éléments chimiques de nature différente.

Toutefois, ce sont ces cellules qui offrent la possibilité aux utilisateurs, d’avoir de l’énergie à partir de la lumière du soleil. Pour preuve, lorsqu’il y a plus de soleil, les panneaux solaires ne peuvent plus produire de l’énergie qui est convertie en courant alternatif au niveau de l’onduleur. Comment ça marche ?

Il s’agit d’un phénomène physique qui part de la capture des rayons solaires ou photons par des modules via les cellules. Lorsque les rayons entrent en contact avec les cellules, les électrons présents sur la plaque créent du courant continu. Le courant ainsi créé est ensuite transporté par les strings ou fils semi-conducteurs, car le transport se fait de module en module sur la base d’un effet additionnel à chaque passage. C’est donc ce courant continu grappillé de cellule en cellule qui est renvoyé au niveau de l’onduleur qui le convertit en courant alternatif.

Calculer le rendement d’un panneau photovoltaïque

Le calcul du rendement d’un panneau photovoltaïque permet de connaître sa capacité de production énergétique avant bien évidemment de vous lancer dans l’achat. La puissance d’une plaque solaire est limitée et le calcul du rendement vous permet, en tant que producteur d’électricité, de choisir la plaque la plus adaptée à vos besoins. La variation de consommation de l’électricité est circonstancielle, vos factures d’EDF en disent long sur ce phénomène.  Le calcul du rendement se fait sur la base des critères d’analyse du rendement d’une production photovoltaïque. Les quatre critères à considérer dans ce calcul sont :

  • Le type de panneau

Il existe plusieurs types de capteur solaire produisant chacun une puissance précise. La puissance est fonction des modules et vous aurez trois types de capteurs à savoir : le capteur monocristallin (15 à 19 % de rendement et fournit 160 Wc/m2) ; le capteur polycristallin (10 à 15 % de rendement et fournit 100 Wc/m2) et le capteur à silicium amorphe (5 à 7% de rendement et fournit 60 Wc/m2).

  • L’ensoleillement

Il s’agit en fait de l’exposition de la plaque aux rayons solaires pendant une période donnée. L’exposition dépend donc de la durée de l’ensoleillement, de l’orientation de la plaque et de l’inclinaison des capteurs.

  • L’onduleur

Il existe aussi deux familles d’onduleur à savoir : les onduleurs classiques (pour les toitures) et les micro-onduleurs qui ont la possibilité de booster la production des panneaux peu importe les conditions.

  • Les revenus

Les producteurs d’électricité photovoltaïque se rapprochent très souvent de l’EDF afin de déterminer les revenus de la vente d’électricité. Les tarifs sont ainsi définis par EDF et applicables sur le long terme.

La puissance est exprimée en Watt-crête et 1 kWc = 1kWh et en fonction de l’ensoleillement et des régions, vous pouvez déjà calculer le rendement de votre investissement. Vous devez tout de même orienter les plaques solaires à 25° plus au Sud, viabiliser et dégager l’espace prévu pour l’installation des panneaux et garder en esprit qu’une température de 25° C ou plus est idéale pour un rendement satisfaisant des plaques.

Quel différence entre photovoltaïque et capteur solaire thermique ?

Il existe deux types de panneaux solaires à savoir : le panneau solaire photovoltaïque et le panneau solaire thermique. La différence entre ces deux plaques réside au niveau du rôle que remplissent les deux plaques solaires. Le capteur photovoltaïque transforme les rayons solaires en courant continu ou électricité tandis que le capteur solaire thermique capte l’énergie calorique du soleil pour le transférer à caloporteur pour être ensuite utilisée pour le chauffage domestique…et bien d’autres procédés. Il transforme l’énergie du soleil en source de chaleur.

Les panneaux solaires photovoltaïques fonctionnent grâce aux rayons solaires. Ils captent cette lumière qu’ils transforment en électricité lorsque lesdits rayons entrent en contact avec les cellules des panneaux. La transformation de l’énergie se fait donc au niveau des différents modules solaires qui sont constitués eux-mêmes de plusieurs cellules. Pour fonctionner, l’installation doit tenir compte d’un ensemble d’éléments techniques tels que le type de plaque, l’ensoleillement…y compris toutes les pièces d’assemblage d’un panneau à énergie solaire.

Comment choisir une cheminée bio éthanol ?

Comment choisir une cheminée bio éthanol ?

Disposer d’un système de chauffage ultra performant pour votre maison, efficace et sans désagrément est le vœu de tout le monde. De ce fait, la cheminée bioéthanol se présente comme un mode de chauffage qui ne nécessite aucune installation de conduites ou de tuyauterie. Cette cheminée offre un confort remarquable et vous épargne cependant des fumés, braises et cendres tout en vous produisant la quantité de chaleur qu’il vous faut pour votre maison. Toutefois, le choix de ce dispositif n’est pas la portée de tous, d’où ces astuces qui vous aideront dans le choix d’une cheminée de qualité et adapté à vos besoins.

Qu’est-ce que le bio éthanol ?

Il existe dans l’ensemble deux catégories de ressources naturelles à savoir : les ressources naturelles renouvelables et celles non-renouvelables. De ce fait, le bioéthanol est un carburant naturel, un combustible qui entre dans la catégorie de ces ressources dites renouvelables.  Il s’agit en fait d’un biocarburant produit à base de l’alcool d’origine végétale à partir de la betterave et des céréales. C’est donc à partir du processus de fermentation, de distillation et de déshydratation que le sucre ou l’amidon contenu dans ces aliments (céréale, betterave, canne à sucre) est transformé en bioéthanol.

Les caractéristiques pour choisir une cheminée bioéthanol

Choisir une cheminée idéale et parfaitement adapté à votre style n’est pas une mince affaire. Voici les informations dont vous aurez besoin :

  • Le matériau

Le type de matériau est une caractéristique non négligeable dans le choix d’une cheminée. Il existe plusieurs matériaux sur le marché et à chaque matériau correspond un design particulier. Vous aurez donc des cheminées en marbre, fer forgé, acier inoxydable, pierre et bois. Le choix dépendra donc de vos préférences.

  • La norme

Sans norme NF, votre appareil est inutilisable au risque de vous exposer aux incendies. Exigez les cheminées normées NF pour votre sécurité et celle de vos biens.

  • la contenance et l’autonomie

La contenance et l’autonomie de votre cheminée sont des astuces à ne pas négliger. Vous avez des cheminées qui ont une autonomie de plus de 6 h en plein régime et d’autres un peu moins. De plus, la contenance varie également d’un modèle à l’autre et plus elle est grande, plus l’autonomie l’est aussi.

  • La forme et la dimension de la cheminée

Il existe plusieurs formes de cheminée bioéthanol. Vous aurez donc le choix entre les formes arrondies, rectangulaires, ovales, carrées…ou encore des cheminées en figure de vague. En plus des formes, les dimensions de ces objets ne sont pas les mêmes. Vous pouvez opter pour un modèle plus petit ou pur un autre plus grand en tenant compte des dimensions.

  • Le modèle de cheminée

Vous avez plusieurs modèles de cheminée dont les principaux sont : les cheminées à fixer ou cheminée murale, les cheminées à poser (sur le sol, la table etc.) et les cheminées encastrables (dans un mur ou dans un meuble).

  • L’habillage

L’habillage ici fait ressortir des coloris adaptés à tous types de déco souhaités. La couleur dépendra de vos préférences avec des possibilités de changer votre style à tout moment grâce aux cheminées personnalisables disposant des vitres ou accessoires changeables.

  • La longueur maximale des flammes

La longueur des flammes peut vous permettre de créer des motifs encore plus élégants et décoratifs. Elle est réglable et certaines flammes peuvent atteindre les 5 m et d’autres biens moins que cela. Toutefois, il est important de savoir que la longueur des flammes est fonction de la surface de votre maison. Pour une maison de 15 m2 par exemple, la longueur de la flamme est de 30 cm.

  • Le prix

Le prix est au centre de tout acte d’achat d’une cheminée bioéthanol. Pour des cheminées plus raffinées et de qualité haut de gamme, vous devez prévoir un budget conséquent, soit plus de 100 €.

Gobelet ou Foyer ?

Parmi les modèles les plus en vue sur le marché des cheminées éthanol, vous trouverez celles dites gobelet et foyer. Les foyers ici sont des modèles qui vous offrent plus de sécurité en plus du côté design indiscutable. Ils disposent des brûleurs hautement sécurisés, imposent par leur gabarie et exigent très souvent un investissement certain. Les cheminées en forme miniaturisée ou gobelet quant à elles sont tout aussi décoratives qu’esthétiques. Toutefois, elles sont plus amovibles et moins encombrantes grâce à leur forme réduite et à leur contenance très restreinte ou limitée.

Les différents types de cheminées

Les fabricants ont adapté cet outil de chauffage et de luxe aux besoins des utilisateurs. Les types de cheminée à combustible bioéthanol sont :

  • Les cheminées murales

Vous pouvez accrocher ces cheminées sur le mur de n’importe quel coin de votre maison. La sécurité y est optimale et vous n’allez surtout pas craindre qu’elle soit percutée par votre bout de chou.

  • Les cheminées à encastrer

Il s’agit là aussi d’une autre cheminée sécurisée et esthétique. Elle est à encastrer dans un mur, meuble…ou foyer déjà existant et affiche une performance de chauffe très satisfaisante.

  • Les cheminées à poser

Celles-ci par contre sont mobiles et peuvent se déplacer facilement d’un endroit à un autre. Elles sont miniaturisées, hautement décoratives et peuvent se placer un peu partout (table, sol, chambre, escalier etc.).

  • Les cheminées avec pieds

Ce type de cheminée au bioéthanol est également amovible, mais moins miniaturisée. Vous pouvez facilement la déplacer à la seule différence qu’elle produira plus de chaleur du fait de sa robustesse que celles à poser qui sont plus petites.

  • Les cheminées suspendues

Vous pouvez les suspendre au mur, au plafond ou dans un coin de votre maison. Elles présentent les mêmes caractéristiques que le reste.

Matériaux et design de la cheminée bioéthanol

Le design d’une cheminée à combustible bioéthanol ne peut être dissocié de son matériau de fabrication. De ce fait, vous aurez des matériaux qui offrent chacun, un design particulier. Pour un design aspect nature, la cheminée en bois, pierre ou marbre fait l’affaire. Pour un look plus moderne et parfois futuriste, les cheminées en acier inoxydable, fer forgé ou en béton apporteront plus de modernité dans votre intérieur.

En outre, le design relevé et authentique de certaines cheminées ne sont pas seulement le fait du matériau, mais de la finition et des formes attribuées à l’objet. Ceci permet d’avoir des cheminées qui séduisent de par leur élégance et leur finition plus raffinée.

Avantages et les inconvénients d’une cheminée au bioéthanol

Le chauffage au bioéthanol présente certes des avantages, mais on relève également quelques limites. Les points positifs et les points négatifs du système de chauffage à l’éthanol sont :

Les plus :

  • Design raffiné et matériaux de qualité
  • Utilisation et entretien ultra-faciles
  • Large possibilité de choix
  • Cheminée sécurisée et totalement inodore
  • Arrêt automatique au bout de 3h de fonctionnement à plein régime

Les moins :

  • Chauffage limité (il s’agit d’un système de chauffage complémentaire)
  • Cheminée assez onéreuse et exige un système d’aération sophistiqué et performant pour chacun pièce chauffée à l’éthanol (les flammes brûlent l’oxygène ambiant et il doit être renouvelé via la ventilation ou le système d’aération)
  • Risque d’incendie en cas de non-respect des normes
  • Coût mensuel moyen d’environ 150 € pour l’éthanol

La norme NF D 35-386

L’éthanol étant un combustible hautement inflammable, la fabrication et l’utilisation des cheminées sont encadrées par des normes de sécurité. La norme NF D 35-386 en occurrence permet justement de contrôler les cheminées au bioéthanol en les soumettant à la rigueur des tests afin de limiter les dégâts et dangers auxquels sont exposés les utilisateurs de ces cheminées (émission du CO2, brûlure, instabilité de l’appareil etc.). Tout appareil ou cheminée doit être normée NF D 35-386 et équipé d’un détecteur de dioxyde de Carbonne, lequel détecteur arrête automatiquement l’appareil en cas d’émission anormale du CO ou CO2 dans la pièce.

Quelle puissance choisir ?

Le choix de la puissance de l’appareil dépendra de la surface de la pièce de votre habitation à chauffer. La puissance ici est exprimée en kilowatts (kW) et est évaluée sur une échelle de graduation qui va de 1 à 6 kW. 1 kW de puissance suffise pour réchauffer une pièce de 8 à 10 m2. La capacité de chauffage orientera le choix de la cheminée pour votre chambre, salon ou toutes autres pièces de la maison.

Guide d’utilisation de la cheminée au bioéthanol

L’usage de la cheminée bioéthanol tout comme la cheminée électrique est simple. La nécessité réside au niveau du respect des conditions d’usage et des précautions à prendre. Une bonne dose d’attention, voire de rigueur est exigée, car l’éthanol est un liquide inflammable. Le réapprovisionnement de la cheminée doit se faire à froid via le réservoir et l’allumage se fait à l’aide d’un briquet long bec pour gazinière (dans le cas où l’allumage automatique n’existe pas pour ce modèle). L’utilisation ne doit pas excéder 5 h sous 24h et l’arrêt de la flamme se fait automatiquement ou manuellement à l’aide d’une tirette ou d’un dispositif prévu à cet effet.

La cheminée bioéthanol est un système de chauffage ultramoderne et esthétique. Le bioéthanol est un biocarburant qui, lorsqu’il est mélangé à de l’essence ou gasoil, réduit de plus de 60% les émissions des gaz à effet de serre. Le chauffage domestique s’est également arrimé au bioéthanol avec la mise en place des cheminées design et adapté à tous types de déco de votre habitation. Toutefois, il  faut absolument acheter des cheminées de qualité, respectant les normes en vigueur (norme NF) afin d’éviter le pire.